jeudi 20 août 2020

Dans une démocratie avancée le pouvoir passe de père en fils

Source: Haaretz

Le pèlerinage à Ouman, une catastrophe pour Israël

 À ce jour, 100 vols prévus pour l'Ukraine, sans compter les vols à partir des usa . Les pèlerins reviendront en Israël et contamineront ceux qui n'ont pas encore été contaminés pendant les fêtes de Tishri. Les Haredim représentent au moins 50 % des positifs et on ne connaît pas le nombre de décès (en fait beaucoup refusent le contrôle Corona) , et on envisage un confinement généralisé. C'est absurde. Il faut interdire totalement les voyages à Ouman, même si ça fait perdre des voix au Likoud et, si nécessaire, instaurer le couvre feu dans les villes et /ou quartiers concernés.

Ça ne réglera pas le problème des hôpitaux surchargés mais c'est mieux que rien. Et, ne me traitez pas de politiquement incorrect parce que je m'en fous.

Dernière nouvelle: les parlementaires haredim s'opposent à Gamzou sous prétexte que les mesures qu'il propose réduiront le nombre de participants aux offices.

dimanche 16 août 2020

Israël achète un milliard de gallons de kérosène aux Usa

Sa

Info beaucoup moins médiatisée que la paix du siècle signée entre les Émirats Arabes Unis et Israël, la livraison par les américains de un milliard de gallons de kérosène ( 990 millions précisément), ainsi que

 le remplacement des ravitailleurs en vol pas mal obsolète de l'état hébreu par le dernier modèle américain,  le KC-46. Ne vous inquiétez pas, la commande monumentale  de kérosène ne sera pas payée cash (3 milliards de dollars, quand même ) mais sera comptabilisée sur l'aide militaire américaine à Israël.

Sachant qu'un gallon équivaut à 3.7 litres, la commande sera de 3.7 milliards de litres de carburants à usage militaire, dont vraisemblablement plus de 3 milliards de litres de kérosène pour les avions de chasse. Je me suis livré à quelques calculs dont je vous épargne les détails, mais disons que cela fait pas mal d'allers-retours Tel-Aviv-Téhéran. 


Cette information sur la commande du siècle de combustibles liquides pour l'armée de l'air israélienne intervient à peu près au même moment où le Chef d'état major de l'armée américaine, le général Mark Milley, rend une visite éclair à son homologue israélien. Pour causer de quoi, on se le demande ? 


La principale question qui se pose est bien sûr : pourquoi diantre Israël a besoin d'une telle quantité de carburant pour ses avions de combat, ainsi que de ravitailleurs en vol dernier cri et, question subsidiaire, pourquoi cette information, fort peu médiatisée, intervient-elle au même moment où l'UAE et Israël officialisent leurs relations diplomatico/militaires, sous les bons offices de Trump ? 

Le seul embryon de réponse que je peux fournir c'est que les trois états detestent/craignent l'Iran. 

J'espère sincèrement que le plan de paix de Netanyahu n'annonce pas une guerre. 

(Tous ceux qui souhaitent obtenir des détails sur les sources de mes informations sont priés de me le demander)

mardi 5 mai 2020

Le Mouvement hassidique « Vermisseau de Jacob » a perdu son Rabbi



Vous avez bien lu : « Vermisseau de Jacob », Tolaat Yaakov. Non, il n’y a pas d’erreur. Au début, j’ai cru avoir mal lu : peut-être il fallait-il lire « Toélét », utilité, mais non, il s’agit bien d’un ver de terre, d’un vermisseau, d’une larve, d’un asticot à qui est comparé Jacob ; soit le père des douze tribus dont nous descendons tous. Cette expression figure dans Isaïe, le prophète (41, 14). Elle est reprise dans la Haftarath de la Parachath Lekh Lekha. Certes, on nous explique que le vermisseau a son utilité dans la mesure où sa force réside dans sa bouche, comme Israël dans ses prières. Je veux bien qu’Isaïe, un de nos immenses prophètes, dise ce qu’il pense. De là à ce qu’une Hassidout choisisse délibérément de se donner pour nom « vermisseau ou larve ou asticot », il y a un pas que, personnellement je n’aurais pas franchi.
La Hassidout Vermisseau de Jacob a eu droit à la Une de l’actualité à New-York : d’abord pour avoir perdu son Admour Rabbi Haïm Martz Zal terrassé par le Corona, ensuite pour avoir mis en colère le maire de New York, horrifié de constater que ses consignes de confinement soient mises en pièces lors de l’enterrement de l’Admour.
En Israël où l’on préfère se nommer « Lion de Judah », on a difficultés à admettre que l’on soit qualifié de « vermisseau ». Allez donc traiter un Israélien de « larve » ou de « ver de terre » et vous allez voir sa réaction.
Bien sûr, je déplore le décès d’un Juif que ce soit à Brooklyn ou ailleurs mais ne faut-il-il pas saisir l’occasion pour débaptiser du même coup ce Mouvement hassidique dont le nom amplifie encore plus  le fossé entre les hassidim et les Juifs

vendredi 17 avril 2020

Israël, un Etat des lieux

Ganz, dans son immense naïveté, a non seulement perdu la partie face à Netanyahou mais a fait perdre à Israël la seule chance qu’il restait au pays de voir un jour au pouvoir un gouvernement de centre-gauche. Au lieu de rester dans l’opposition, l’inénarrable Amir Peretz, l’ex ministre de la Défense qui tient les jumelles à l’envers, a rampé derrière Ganz pour se mettre au service de Bibi, alors que personne ne lui demandait rien et que les deux ou trois pauvres voix qu’il apportait dans sa corbeille de mariage n’avaient plus aucune utilité. Ce faisant, Peretz a enterré définitivement le parti Travailliste, certes en mauvaise posture mais qui aurait peut-être pu renaître de ses cendres avec un leader moins abruti à sa tête.
Les déclarations pompeuses de Bibi à la télévision de vouloir un gouvernement d’union pour faire face à la crise sanitaire ont été prises au sérieux par Ganz qui s’est empressé, la main sur la couture du pantalon, de se mettre au service de la Nation. Il y a sincèrement cru, c’était visible et à ce titre il est excusable. Mais il a fait voler en éclat 1/ la formation Ka’hol-Lavan, 2/ les promesses faites à se électeurs de dégager du pouvoir un Premier ministre trimbalant trois charges d’accusation. L’épidémie « gentil hérisson » (voir mon article  ) justifiait elle un tel virage ; certains diraient une telle trahison ?
A mon avis certainement pas. D’abord parce que Ganz n’apportait aucune compétence, ni sanitaire ni économique, ni stratégique dans la gestion de la crise. Secundo : parce que Netanyahou - je l’ai écrit et répété - n’a pas pour habitude de partager le pouvoir avec qui que ce soit, tertio : parce qu’il est notoire que Bibi ne tient jamais ses promesses, quarto : parce que, la menace de la Cour Suprême visant à empêcher Bibi d’exercer ses fonctions de Premier Ministre devenait plausible s’il partageait sa fonction à parité avec Ganz.
 Conséquence, Ganz a perdu la partie et doit en tirer les conséquences avec un seul objectif en tête : permettre l’émergence d’une opposition structurée au Likoud /Harédim, se mettant en retrait au profit d’un leader aux dents plus pointues.
 Quant aux Harédim, trop contents d’avoir échappé à une coalition qui les laisserait sur les bas côtés de la route, la crise sanitaire devrait théoriquement leur enseigner quelques bricoles :
 D’abord qu’il est « malséant » de traiter les gars et filles venus leur inculquer un peu de discipline de « Nazis » et « d’antisémites » parce que les forces der l’ordre et les soldats n’étaient là que pour les aider, lire, pour maintenir en vie le plus grand nombre ; ce qui est encore plus juif que juif.
 Que les consignes rabbiniques, à de rares exceptions près, entendues dans la rue harédie relevaient du grand n’importe quoi. Les Harédim ne se sont réveillés que lorsqu’ils ont appris la mort de leurs cousins d’Amérique, d’Angleterre et de France qui tombaient comme des mouches, encore plus mal conseillés par leurs rabbins respectifs. En clair, ce n’est pas le harédi lambda qui est à blâmer mais les soi disant leaders d’opinion dits « rabbins » qui dictent la loi dans le shtetel.
 J’aurais cru que la sagesse accumulée pendant des générations ainsi que les enseignements du Talmud auraient dû les préparer davantage à un fléau, certes d’un genre nouveau, mais de la même famille que les pestes, épidémies, catastrophes et cataclysmes qui se sont abattus sur les juifs en particulier et l’humanité en général. A mon humble niveau, la lecture seule téhilim (psaumes) au coucher me rappelle chaque jour que je si je veux échapper au à la peste, au malfaisant qui attaque la nuit et l’après midi, je n’ai qu’à m’abriter sous les ailes du Très-Haut et non pas d’écouter les conseils et harangues de rabbins. J’ai espoir que les plus évolués d’entre eux comprendront la leçon, mais j’en doute.
 Cette peste, traitée par les autorités, comme une mesure d’intérêt public supposait la solidarité dans le peuple et l’autodiscipline ; les populations en Asie du sud-est l’ont parfaitement intégré et s’en sont bien sorties dans l’ensemble, parce qu’un lit d’hôpital disponible est un bien précieux et l’occuper par je-m’en-foutisme est un crime. Mais l’intégration du Klal, de l’intérêt du plus grand nombre ne doit pas être réservé en cas d’épidémie seulement ; les Harédim et les Arabes israéliens devront désormais occuper leur place dans la vie de la nation en se rendant utiles dans le service civique et autres activités qui rendent service à ceux qui ne leurs ressemblent pas, faute de quoi ils n’ont pas vraiment leur place en tant que citoyens responsables.
Nous n’avons pas traversé la mer rouge puis le Jourdain pour que certains disent à Josué « non, nous ne combattrons pas les cananéens, que les autres le fassent à notre place, mais la terre d’Israël sera à nous aussi. Ça ne marche pas comme ça.


lundi 23 mars 2020

Psaume 91, contre les contagions en tous genres, dont le Corona

Un bon truc contre le Corona, réciter tous les soirs après le Chema, le psaume 91.  Pour ma part je n’ai pas attendu ce virus impertinent pour le faire

En hébreu, ce psaume porte le nom de יֹשֵׁב בְּסֵתֶר עֶלְיוֹן, Yoshev besétér élyion

A deux reprises le psaume 91 évoque la peste et le meilleur moyen de s’en protéger.

1/ Celui qui demeure à l’abri du Très Haut et qui s’abrite dans son ombre sera délivré de la peste et de ses ravages

2/ Tu ne craindras ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi.

Je vous livre le texte en hébreu et une mauvaise traduction en français, mais vous n’avez qu’à le lire en hébreu, même phonétique.


יֹשֵׁב בְּסֵתֶר עֶלְיוֹן, בְּצֵל שַׁדַּי יִתְלוֹנָן:
אֹמַר לַה' מַחְסִי וּמְצוּדָתִי, אֱלֹהַי אֶבְטַח־בּוֹ:
כִּי הוּא יַצִּילְךָ מִפַּח יָקוּשׁ, מִדֶּבֶר הַוּוֹת:
בְּאֶבְרָתוֹ יָסֶךְ לָךְ וְתַחַת־כְּנָפָיו תֶּחְסֶה, צִנָּה וְסֹחֵרָה אֲמִתּוֹ:
לֹא־תִירָא מִפַּחַד לָיְלָה, מֵחֵץ יָעוּף יוֹמָם:
מִדֶּבֶר בָּאֹפֶל יַהֲלֹךְ, מִקֶּטֶב יָשׁוּד צָהֳרָיִם:
יִפֹּל מִצִּדְּךָ אֶלֶף וּרְבָבָה מִימִינֶךָ, אֵלֶיךָ לֹא יִגָּשׁ:
רַק בְּעֵינֶיךָ תַבִּיט, וְשִׁלֻּמַת רְשָׁעִים תִּרְאֶה:
כִּי־אַתָּה ה' מַחְסִי, עֶלְיוֹן שַׂמְתָּ מְעוֹנֶךָ:
לֹא־תְאֻנֶּה אֵלֶיךָ רָעָה, וְנֶגַע לֹא־יִקְרַב בְּאָהֳלֶךָ:
כִּי מַלְאָכָיו יְצַוֶּה־לָּךְ, לִשְׁמָרְךָ בְּכָל־ דְּרָכֶיךָ:



Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur,
De la peste et de ses ravages.
Il te couvrira de ses plumes,
Et tu trouveras un refuge sous ses ailes;
Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit,
Ni la flèche qui vole de jour,
Ni la peste qui marche dans les ténèbres,
Ni la contagion qui frappe en plein midi.
Que mille tombent à ton côté,
Et dix mille à ta droite,

samedi 21 mars 2020

Débaptisons le Corona, il se vexera et disparaîtra


Le nom ce Corona appliqué au virus vient de sa forme lorsqu’on l’observe au microscope. Le virus possède des protubérances ou des pointes qui le font ressembler à une capsule de bière ; mieux encore à une couronne d’épines observée à plat. Or quelle est la plus fameuse couronne plate qui comporte des pointes ? La réponse est évidente, il s’agit tout simplement de la couronne du Christ.

Dans le Nouveau Testament, Saint Jean rappelle que les soldats romains, dans la nuit du Jeudi au Vendredi saint, trouvant bien drôle qu'un Juif venant de la campagne puisse prétendre être roi, se moquèrent du Christ et de sa Royauté en le coiffant d'une couronne garnie d'épines. Des branches flexibles couvertes de longues épines furent tressées afin de leur donner la forme d'une couronne, puis furent enfoncées dans son cuir chevelu ce qui le fit saigner abondamment.

Cette fameuse couronne d’épines ou simplement une ou des épines qui la composent devinrent au fil des siècles un objet de vénération pour les Chrétiens. À Anzù, dans le nord de l'Italie, foyer européen du coronavirus, se trouve une basilique où sont conservées les reliques sainte Corona, notamment vénérée contre la peste et les épidémies (sic)

La plus fameuse réplique de la couronne du Christ est conservée à la cathédrale de Notre Dame. Il s’agit d’un cercle de joncs d’un diamètre de 21 centimètres réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or. C’est sur ce cercle tressé, que se trouvaient les épines. On en compterait 70, de même nature.
On raconte que Saint Louis, délaissant ses atours royaux, endosse une simple tunique et, pieds nus, aidé de son frère, porte la Sainte Couronne jusqu’à Notre-Dame de Paris avant de déposer l’ensemble des reliques dans la chapelle du palais. Pour les conserver, il édifie un reliquaire à leur mesure : la Sainte Chapelle. Durant la Révolution française, les reliques seront déposées à la Bibliothèque nationale. Suite au Concordat de 1801, elles seront remises à l’archevêque de Paris qui les affectera au trésor de la Cathédrale le 10 août 1806 où elles se trouvent toujours aujourd’hui.

Cette couronne ne m’aurait pas beaucoup marquée si je ne l’avais pas comparée aux photos du virus qui circulent abondamment. La ressemblance est frappante. Et alors me direz-vous, le virus du Corona ressemble à la couronne de Jésus, que faire ?

En fait le virus ne ressemble à la couronne que s’il est photographié à plat, or le virus est en volume et les protubérances partent dans tous les sens. Si je devais le comparer à un objet ou à un animal, la première chose qui me vient à l’esprit est un hérisson ou un porc-épic.

Dans la tradition juive il est de coutume de changer le nom, ou plutôt le prénom, d’un malade en danger, pour conjurer le sort ou …. amadouer les anges. Confucius nous dit : « Si les noms ne sont pas ajustés, le langage n’est pas adéquat. Si le langage n’est pas adéquat, les choses ne peuvent être menées à bien. Si les choses ne peuvent être menées à bien, les bienséances et l’harmonie ne s’épanouissent guère. Les bienséances et l’harmonie ne s’épanouissant guère, les supplices et les autres châtiments ne sont pas justes. Les supplices et les autres châtiments n’étant plus justes, le peuple ne sait plus sur quel pied danser »

Moralité, il est important de nommer une chose ou individu de la façon la plus exacte possible et les circonstances peuvent amener à changer un nom pour lui imprimer une nouvelle trajectoire, positive de préférence.

En conséquence, je propose de débaptiser le virus en question en le nommant hérisson ou Kipod  en hébreu. L'hérisson a une bonne bouille, il a l'air sympa et mignon, l'inverse du virus qui nous pourrit la vie. Gageons qu'il se vexera et disparaîtra.