jeudi 28 novembre 2019

Ce que je reproche donc à Netanyahou


Les chefs d’accusation contre Netanyahou m’importent peu ; après tout ils seront jugés devant un tribunal et les juges rendront leur sentence. Contrairement à nombre de mes « amis » francophones sur Facebook je ne prends pas position, ni sur le contenu des chefs d’accusation, ni sur leur gravité, ni sur l’opportunité de mettre Netanyahou en accusation, ni sur leur timing.

Là où oui je prends position c’est sur l’attitude et le comportement du Premier Ministre de l’Etat d’Israël qui a manifestement oublié que lorsqu’on était élu à la tête de l’Etat on devient de facto le Premier ministre de tous les citoyens et le garant de l’ensemble des Institutions. Or, Netanyahou se comporte, non pas comme un chef de l’Etat mais comme un Chef de clan qui rassemble le Likoud et les Partis périphériques qui gravitent, par seul opportunisme, autour du Likoud. Ceux qui n’en font pas partie sont des parias, pire encore des ennemis. Ses propres ennemis qui cherchent à le renverser mais aussi, selon lui, des ennemis de l’Etat et du Judaïsme même (« La Gauche a oublié ce que c’est d’être juif », susurrait-il à l’oreille de Rav Kadouri Zal).

Il n’est pas acceptable de confondre les adversaires politiques de Netanyahou avec les « ennemis » de l’Etat juif qui seraient d’après lui la Gauche honnie, les apparentés gauche, les Média gauchos, la Police qui a mené l’enquête et les Institutions judiciaires qui ont établi des chefs d’accusation.  

Ce que je reproche donc à Netanyahou c’est de diviser gravement et pour sa seule convenance le peuple qui vit à Sion, Les Israéliens qui travaillent et combattent contre les vrais ennemis de l’Etat, quand c’est nécessaire.

Une véritable fracture sociale s’est créée en Israël, à l’occasion de ces élections à double, triple détente. Une fracture qui aura du mal à guérir, voire qui ne se ressoudera jamais complétement, et c’est cela qui me désole. Les gens qui se supportaient hier sont devenus les ennemis irréductibles de ceux qui ne pensent ou ne votent pas comme eux. La violence verbale et physique a repris ses droits. Le débats d’idées sont désormais impossibles. Les véritables problèmes auquel Israël doit faire face sont relégués aux oubliettes.
Je peux comprendre que Netanyahou veuille siéger en premier à la Knesset pour faire face en position de force aux accusations, de là dépecer Israël en deux, il y a un pas qui est inacceptable.

Netanyahou a beaucoup fait pour l’Etat ; il aurait pu en faire davantage en menant une politique de Droite plus tranchante en ramenant au sein de l’Etat une grande partie des villes et territoires qui ont encore un statut de colonies (vous pouvez constater que politiquement je me situe à la droite de Netanyahou).


mercredi 20 novembre 2019

Palestine, Israël, Canaan. A qui appartient la terre ?

Palestine, Israël, Cannaan,    à qui appartient la terre?: L’Actualité à la poursuite de la Bible par [Levy, Alexandre] qui appartient la terre ? Et d’abord de quelle terre s’agit-il ? La terre telle qu’elle est définie par les frontières de l’Etat d’Israël, celle qui devrait, selon certains, être partagée entre les Juifs et les Arabes, l’immense territoire qui a appartenu aux Hébreux lors du règne de Salomon, la terre dite « sainte » appartenant aux trois religions monothéistes ? La terre qui a appartenu aux Cananéens avant que Moïse ne conduise les hébreux dans la terre de leurs ancêtres ......

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dimanche 17 novembre 2019

"ISRAËL, PALESTINE, CANAAN. A qui appartient la terre ?"

Je vous livre en avant-première  la note de présentation de mon nouvel ebook à paraitre sur Amazone.

A qui appartient la terre ? Et d’abord de quelle terre s’agit-il ? La terre telle qu’elle est définie par les frontières de l’Etat d’Israël, celle qui devrait, selon certains, être partagée entre les Juifs et les Arabes, l’immense territoire qui a appartenu aux Hébreux lors du règne de Salomon, la terre dite « sainte » appartenant aux trois religions monothéistes ? La terre qui a appartenu aux Cananéens avant que Moïse ne conduise les hébreux dans la terre de leurs ancêtres, Abraham, Isaak et Jacob, et que Josué ne la conquière en partie ; le roi David terminant le travail ? Celle qui devrait échoir aux Palestiniens ou aux Cananéens, parce que, vous le savez bien, le Peuple juif n’existe pas, comme le soutient Shlomo Sand. La terre qui ne comprend qu’une bande côtière concentrée autour de Tel-Aviv, poumon économique de l’Etat d’Israël. Les territoires « occupés » ou « libérés », la Transjordanie ou, la Judée et la Samarie ayant appartenu de tous temps aux Hébreux ? Jérusalem-est où ne vivent que des Arabes, le Mont du Temple ou l’Esplanade des mosquées ? La terre telle que la définit la Gauche israélienne où celle du Likoud et des Sionistes religieux ? Le caveau des Patriarches ou Hébron, la ville arabe où les Juifs n’ont que faire ? La non-terre telle qu’elle est perçue par les Hassidei Satmar parce que seul le Messie, n’est-ce pas, est en droit de faire venir les Juifs exilés à Sion ?
Je pourrais poursuivre à l’infini la liste de questions qui comprend autant de réponses que d’interlocuteurs, qui détiennent, chacun, une réponse circonstanciée à toutes ces questions.
Ma modeste contribution dans cet essai est, vous l’avez compris, non pas d’apporter des réponses mais d’enrichir la liste des questions, en fournissant au lecteur des pistes de réflexion basées sur l’Ancien Testament et plus particulièrement sur le Livre de la Genèse, à la condition de le lire attentivement, ce que je me suis efforcé de faire, en faisant passer les acteurs majeurs sous sous une loupe grossissante.
Quand on cherche des explications aux soubresauts qui agitent aujourd’hui le Moyen Orient, au terrorisme islamique qui menace l’Occident, on a tendance à les chercher dans le Coran ou dans la mainmise par les pays arabes du pétrole, qu’Allah dans sa magnanimité, a bien voulu planter dans leur terre.  Et on oublie qu’Esaü floué de son droit d’aînesse par Jacob ne trouve rien de mieux pour enquiquiner ses parents et suivre son destin, que d’épouser la propre fille d’Ismaël, et des filles cananéennes, lire palestiniennes. Des liens de sang unissent désormais et à jamais le père des fondateurs de Rome et le lointain ancêtre de Mahomet ; liens qui leur permettront de mieux harceler Israël, l’usurpateur hébreu.
La fascination de l’Occident chrétien pour l’Islam en général, et sa sollicitude pour la cause palestinienne en particulier sont déjà inscrites dans la Torah. Ismaël, quant à lui, conteste l’héritage de Jacob ; n’est-il pas le premier né d’Abraham qui, selon lui, fut soumis à Dieu, donc islamisable, donc, musulman.
La haine, parsemée d’alliances circonstancielles, que se vouent ces trois personnages qui ont écrit l’histoire biblique, continue, à peine déguisée, à façonner l’Histoire à travers les âges.
Son expression moderne n’est qu’un pâle copié-collé de ce qui s’est passé il y a cinq mille ans. L’actualité court après la Bible pour tenter de se mettre en phase avec elle. Donc, autant prendre le problème par l’autre bout.

lundi 28 octobre 2019

Mon premier livre en ebook disponible sur un clic




Si la religion mosaïque a marqué de façon indélébile l’Occident, on a coutume de prétendre que son influence sur les cultures et les religions extrême-orientales est inexistante. Je tente de démontrer dans cet essai qu’il n’en est rien. On constate en effet des similitudes troublantes entre les textes hébreux, fondateurs du Judaïsme rabbinique, de la Kabbale et de l’éthique juive, et les religions, philosophies et morales extrême-orientales. Le polythéisme n’a pas toujours caractérisé l’Hindouisme et le Shintoïsme et, il est relativement aisé de démontrer, qu’à l’origine certaines religions s’inspiraient du Dieu Un.

L’éthique confucéenne ressemble à s’y méprendre au seul Traité de la Mishna qui place dieu au second plan ; à savoir les Maximes des Pères.

Certains intellectuels chinois ont pointé ces ressemblances mais aucune recherche systématique n’a été menée sur ce thème tant en Orient qu’en Occident. Cette mise en parallèle entre la sagesse juive et des sagesses extrême-orientales devrait intéresser aussi bien un public occidental que les Chinois et les Coréens, aujourd’hui fascinés par le Talmud et la réussite des Juifs.

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mercredi 18 septembre 2019

Netanyahou veut construire une coalition sioniste avec ses partenaires naturels

Netanyahou veut construire une coalition sioniste avec ses partenaires naturels qui sont, comme nous le savons tous les haredim ashkenazes et les haredim sépharades. Deux questions se posent instantanément :
Primo : qu’y a t- il de naturel dans un partenariat entre Bibi et les Harédim ?

Mangent-ils la même nourriture, respectent-ils Chabat de la même façon, ont-ils une même vision culturelle, scolaire, économique, professionnelle, s’invitent-ils à prendre la café dans leurs maisons respectives ? La réponse relève du bon sens : NON. Alors qu’y a t-il donc de naturel dans cette alliance ? La réponse en hébreu peut se formuler en hébreu par Tén véka’h , ce qui en français signifie « donne et reçoit ». Donc la « naturalité » entre ces deux partenaires repose sur l’équation : l’un est prêt à donner et l’autre ne fait pas de chichi pour recevoir. La réciprocité est-elle respectée ? Non. Et la fameuse phrase prononcée par Kennedy fuse : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays «. Ceci n’est pas tout à fait vrai dans la mesure où les Harédim sont prêts à marcher sur l’eau pour Bibi et à accepter toutes ses couleuvres à la condition de recevoir ce qu’ils demandent.

Secundo : ont-ils la même perception de la légitimité de l’Etat d’Israël, même en l’absence de Mashia’h ? Autrement dit acceptent-ils un Etat sioniste, conquis par les armes, le sang et la douleur et non donné par Là Haut ? La réponse serait plutôt NON avec quelques bémols. Certes l’Etat juif que nous connaissons est une aberration selon les termes de la Torah (voir la position extrême développée par les Satmar) mais que faire, c’est un fait acquis. Alors, bon gré malgré on s’en contente puisque l’on y vit, les vrais Sionistes, entendez le Likoud, sont prêts à cracher au bassinet et nous permettre de perpétuer notre mode de vie ; alors, là nous sommes sionistes.
Et les valeurs de la Torah qui sont perpétués par les Harédim, qu’en faites-vous ? A cela je répondrais : les valeurs de la Torah on les acquiert par soi même ou grâce à des maîtres qui sont prêts à les enseigner sans rien demander en échange. Combien d’heures avez-vous passé avez –vous passé avec un Hassid Tsanz pour étudier avec lui un point de Halakha ? quant au Lubavitch , sans nier leur dévouement, ils ont comme mission d’endoctriner non pas d’enseigner.
Si vous êtes d’accord avec ces prémices, je vous pose une question : qui sont les partenaires naturels du Likoud qui partagent sa vision sioniste d’Eretz Israël ? La repose appartient à tout un chacun.

mercredi 19 juin 2019

En lisant attentivement les Psaumes de David, vous découvrez une analyse géopolitique d’une actualité surprenante


Moins connu que les prédictions apocalyptiques sur Gog et Magog dans Ezéchiel (38-39), le psaume 83 פג PaG  est intéressant dans la mesure où il pointe du doigt tous les ennemis la  d’Israël. Ce psaume est récité lors du jeune de Gedalia qui marque l’assassinat du dernier Gouverneur de Judée, et la fin de toute souveraineté juive en terre d’Israël. Le Roi David demande à Hashem de punir ses ennemis mais aussi de les faire revenir à Lui. Citons les passages qui nous intéressent

 « Car voici, tes ennemis s`agitent, Ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, Et ils conspirent contre ceux que tu protèges.Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, Et qu`on ne se souvienne plus du nom d`Israël! Ils se concertent tous d`un même coeur, Ils font une alliance contre Toi; Les tentes d`Édom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, Les Philistins avec les habitants de Tyr. L`Assyrie aussi se joint à eux, Elle prête son bras aux enfants de Lot.

 Qui sont-ils et quel est leur objectif ?

Leur premier objectif consiste à éliminer Israël et leur stratégie est double: d’abord les exterminer physiquement et les exclure territorialement, puis, faire en sorte que l’on ne se souvienne plus du nom même d’Israël. Comme l’a dit  si joliment Ahmadinejad : « effaçons-les de la carte du temps et du Livre de l’Histoire ». Passe encore l’envie furieuse d’anéantir les Juifs qui occupent, selon les ennemis d’Israël, la « Terre promise », il convient surtout d’effacer jusqu’au souvenir d’Israël.  Cela revient à provoquer  une amnésie collective, une perte de mémoire qui devrait se traduire par la disparition de tous les ouvrages qui traitent d’Israël et de tout ce qui s’y rapporte, mais aussi, de tout ce qui touche à Israël ou aux Juifs. Imaginez-vous : n’importe quelle recherche dans Google, Yahoo ou tout auteur moteur de recherche,  qui inclurait le nom d’ « Israël » donnerait : « pas de résultat, effectuer une nouvelle recherche ».  Ou alors, Google vous proposera de remplacer « Israël » par un mot approchant ; genre « Ismaël » ou « Palestine ».

On est toutefois en droit de se demander si c’est bien Israël qui est la cible prioritaire ou bien Celui qui les protège ? En effet le psaume 83 de préciser : « ils font alliance contre Toi ».
 Les ennemis du Nom, de Hashém, font alliance contre Celui qu’ils haïssent parce que, dans leur bêtise extrêmes, ils Le considèrent, non pas comme le D. Un unique ; donc par définition  aussi le leur, mais comme le Protecteur d’Israël. Annihiler Son peuple, revient à s’approprier dieu. Ma thèse est confirmée par la dernière phrase du Psaume qui nous explique que l’objectif final de David est : « Qu`ils sachent que toi seul, dont le nom est l`Éternel, Tu es le Très Haut sur toute la terre! » Le Psaume vise, non seulement à demander le châtiment des comploteurs, mais, faire en sorte que ces haineux ignorants et jaloux, comprennent une fois pour toutes que le D. protecteur d’Israël est l’ETERNEL UN.

Voyons maintenant quels sont les partenaires en présence :

 Les tentes d`Édom, les Ismaélites, Moab,  les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, les Philistins avec les habitants de Tyr. Et comme cela ne suffisait pas, l`Assyrie aussi se joint à eux, elle prête main-forte aux enfants de Lot.

Commençons par les Philistins que le psaume associe aux habitants de Tyr. Les Philistins ont, tous temps, occupé une bande côtière le long de la Méditerranée, plus ou moins longue selon les époques mais guère plus large. La ville de Tyr ou Tsur, qui en hébreu et en arabe signifie la même chose, soit « Rocher » A noter que Tsur est l’un des multiples noms attribués à D. Tsur Israël, le Rocher d’Israël. La ville de Tyr au sud Liban existe depuis la nuit des temps. Y vivent aujourd’hui quelques 40.000 Libanais, dont un large contingent du Hezbollah.

Le Psaume 83 associe les Philistins de Gaza et les habitants de Tyr qui sont pourtant distants de quelques centaines de kilomètres. Éloignés géographiquement mais unis par la même volonté de détruire Israël, Le Hamas à Gaza, lire en terre de Philistin, est lié par le cœur au Hezbollah qui siège et sévit à partir du Liban. Donc, le roi David qui a vécu 10 siècles avant l’ère ordinaire, nous parle de l’actualité quotidienne au Proche-Orient, en insistant sur le lien étroit entre les Palestiniens de Gaza et le Hezbollah au Liban, associé à la Syrie et financé par l’Iran.

 Gebal, soit Jbeil en arabe et Byblos en grec, est située à au nord de Beyrouth. Il s’agit d’une des villes les plus anciennes du monde (-5000 ans avant l’ère ordinaire). Le roi David la considère au même titre que Tyr, associée aux Philistins et farouchement hostile à Israël.

Les Ismaélites. Nous les connaissons bien, surtout si vous avez lu mon Essai "Ismaël et ses frères". Ce sont les descendants du fils aîné et aimé d’Abraham et de Hagar, la servante de Sarah. Ils ont investi la Péninsule arabique et la plupart des Etats du Proche et Moyen-Orient jusqu’aux confins de l'Inde. Leur rejeton le plus célèbre est Mahomet, dont les descendants et ceux qui se réclament de lui, ont fait une belle carrière, instaurant au passage une religion particulièrement intolérante, largement inspirée par le Judaïsme. L’or noir qu’Allah a bien voulu enfouir dans leurs terres leur permettent de financer les mouvements djihadistes de tout poil, qu’ils agissent en Europe, aux Etats-Unis ou ailleurs.

 Les Hagaréniens sont, comme leur nom l’indique, les fils de Hagar et leurs descendants. Mais ils ne sont pas nécessairement les enfants conçus par Abraham et Hagar. Nos sages, Ibn Ezra en particulier,  nous expliquent qu’après avoir été chassée par Abraham, Hagar eut un autre mari avec qui elle eut des enfants ; qui, par définition sont les demi-frères d’Ismaël. A ne pas confondre avec les frères d’Ismaël que mit au monde Ketoura, la femme qu’épousa Abraham après la mort de Sarah,  et que nos sages s’accordent à associent à Hagar.

 La disproportion numérique entre les descendants de Hagar, qui sont légion, et le pauvre Itshak, fils unique d’Abraham et de Sarah, ancêtre des Hébreux est criante.  Citons Voltaire dans son dictionnaire philosophique à l’entrée « Abraham ».

 « Le fait est que la race d’Ismaël a été infiniment plus favorisée de Dieu que la race de Jacob. L’une et l’autre race a produit à la vérité des voleurs ; mais les voleurs Arabes ont été prodigieusement supérieurs aux voleurs juifs. Les descendants de Jacob ne conquirent qu’un très-petit pays qu’ils ont perdu ; et les descendants d’Ismaël ont conquis une partie de l’Asie, de l’Europe & de l’Afrique, ont établi un Empire plus vaste que celui des Romains, et ont chassé les Juifs de leurs cavernes, qu’ils appelaient la terre de promission ».

L’énumération des ennemis d’Israël dans le psaume 83 commence par Edom, et plus précisément par ses tentes. Rappelons qu’à l’époque biblique, Edom est un peuple situé au sud-est d’Israël, soit dans le Haut Néguev et dans la Jordanie actuelle. Ce peuple descend d’Esaü, le frère jumeau de Jacob/Israël, à qui il en veut à mort pour s’être fait chiper le droit d’aînesse.  Le Psaume mentionne les tentes d’Edom et les Ismaélites. Les tentes se rattachement donc à Edom et non aux Ismaélites, ce qui est bizarre dans la mesure où à cette époque, tous ce braves gens habitaient sous des tentes.  Pourquoi alors mentionner les tentes pour les Edomites seuls et pourquoi ne pas mentionner seulement Edom, comme sont mentionnés les autres peuples ? Qu’apporte le mot « tentes » ?

Je n’ai trouvé auprès des commentateurs aucune explication, je suis donc contraint à en imaginer une. Les Edomites ou Iduméens selon certains - soit les descendants d’Esaü, dit Edom le Rouge - furent effectivement dans l’antiquité un peuple installé à  l’est et au sud de Beer-Shéva, mais, la tradition nous apprend que leurs descendants coopérèrent, sous le règne d’Hérode,  avec les Romains puis, œuvrèrent à la grandeur de Rome, lire la Chrétienté, lire les peuples occidentaux qui s’en réclament. La tradition juive nous apprend que nous vivons encore sous l’exil d’Edom, qui sera le dernier des quatre peuples oppresseurs qui auront asservi Israël. Le Roi David, visionnaire, ne se contente pas de nous décrire la situation géopolitique de son époque, mais nous décrit, dans sa vision prophétique, la fin des temps, ou, pour ne pas chagriner certains, fait de la prospective. Les tentes d’Edom, à mon sens, ne désignent pas seulement les habitations précaires de cette peuplade du Néguev mais se rapportent aussi à toutes les demeures, voir palais, d’Edom par la suite, jusqu’à nos jours.

 J’aime assez cette explication qui cadre bien avec la puissance acquise par l’Occident-Edom. La Torah ne nous dit-elle pas : Une nation sera plus forte que l’autre et l’aîné (Esaü) servira le plus jeune (Israël). (Genèse 25 :23). La Torah manifestement fait référence aux temps futurs, dans la mesure où, depuis deux mille ans nous assistons exactement à l’inverse.

 Moav et Amon  occupent à l’époque biblique la partie orientale du Jourdain. La capitale d’Amon fut jadis Rabat-Amon, comme l’est aujourd’hui Amman, la Capitale de la Jordanie. Donc rien de nouveau sous le soleil depuis l’époque du Roi David et bien avant lui, d’ailleurs. J’associe volontiers ces deux peuples car ils sont issus du même père. Dans la tradition juive ils sont nommés « fils de Loth ». La Genèse attribue à ces deux peuples des origines incestueuses. En effet, après la destruction de Sodome et Gomorrhe, les deux filles de Loth pensèrent à tort que, que l'humanité tout entière allait être anéantie et que c'était à elles de repeupler le monde. Elles enivrèrent leur père, couchèrent avec et devinrent enceintes. La plus jeune enfanta un fils, qu’elle appela Ben Ami, soit « fils de mon peuple », d’où les Amonites. L’aînée enfanta aussi un garçon, qu’elle appela Mo’Av ; soit « de mon père ». Il s’agit des Moabites. Rappelons que Loth fut le neveu d’Abraham, qu’il quitta avec lui leur ville natale pour se rendre en Canaan. L’oncle s’installa à l’ouest du Jourdain et le neveu préféra la Transjordanie. La Torah clairement exclut Amon et Moav, pourtant cousins, de la communauté d’Israël.

Certains exégètes, dont je ne suis pas, associent Ammon et Moav au Cananéens, mettant tout ce beau monde dans le même sac. Le Roi David, qui, reconnaissons-le, connaissait bien les ennemis d’Israël, n’inclut pas les Cananéens dans sa liste et ne demande pas leur tête à D. Les Cananéens, dont sont issus les Palestiniens du Fatah (raccourci rapide mais pas vraiment inexact), ne sont pas les cousins d’Israël. Ils sont des voisins, avec qui, bon gré mal gré il faut s’entendre. A signaler, qu’à l’inverse de tous les autres peuples cités dans le Psaume, ils ne disposaient pas du temps du roi David d’une entité territoriale qui leur fut propre. De là à dire que les Cananéo-Palestiniens n’ont jamais existé en tant que peuple et Etat constitué, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement. De cette évidence découlent  tous les problèmes que nous connaissons aujourd’hui : La Palestine dont on nous rabat des oreilles ne peut exister que dans le territoire des Philistins, et certainement pas en Cisjordanie.

 Revenons aux neveux Ammon Moav et à tous les autres cousins qu’a pu connaitre Israël ou qui se réclament d’une parenté avec lui, et disons tout net : Israël n’a pas de cousins, ni des neveux, ni des frères et pas de sœurs. Il est fils unique et entend le rester. Les Musulmans ont beau se réclamer d’Abraham qui, selon eux, fonda la Mecque, les Chrétiens ont beau prétendre que leur prophète descend du roi David, par un père charpentier et une mère vierge, tous ceux qui peu ou prou réclament une filiation avec Israël ne sont pas Israël et, par conséquent, n’ont aucune part dans son destin ou sa trajectoire.

 Amalék ou la tribu des nomades Amalécites attaque les Hébreux dans le désert du Sinaï aussitôt après l'Exode d'Égypte, en s’en prenant en priorité aux faibles et aux traînards. Plus tard, le roi Saül  épargne Agag, descendant d’Amalék, ce qui lui vaudra de sérieux ennuis.  Les exilés du premier Temple, nous raconte le Livre d’Esther, faillirent être exterminés par  Haman, fils de Hamedata, descend d'Agag-Amalék. En fait Amalék  représente l'ennemi archétypal des Juifs, quel que soit l’époque et le lieu. C’est de cet Amalék là que parle le Roi David, celui de son époque, des époques qui l’on précédé et surtout de celles qui suivront. Il ne s’agit pas d’un quelconque chef bédouin mafieux du Sinaï mais de tous les ennemis irréductibles d’Israël et des Juifs à travers le temps et l’espace.

 Sur ce,  et comme si cela ne suffisait pas, voilà que l’Assyrie se joint à tous les protagonistes cités pour leur prêter main forte. L’Assyrie a contrôlé des territoires immenses qui s’étendaient sur tout ou partie de l'Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie et la Perse. Les ennuis des Hébreux commencent quand Salmanazar V (727-722) détruit le royaume d’Israël et exile les 10 tribus. Aujourd’hui, près de 3000 après, l’Assyrie moderne composée de l’Iran de la Syrie du Liban et du Hamas menace de rayer Israël de la carte.

 Qu’est-ce qui a changé fondamentalement entre l’époque davidienne et notre époque ? Absolument rien ! Le Psaume 83 nous fournit la liste exhaustive des ennemis d’Israël, ceux qui le ceinturent aujourd’hui et ceux qui leur viennent en aide. Ces derniers, je veux parler de l’Assyrie-Iran qui œuvre à sa destruction, et d’Edom-Amalék, couard et indifférent, associé, par sa passivité aux pires ennemis d’Israël.


 Merci Melekh David pour ta liste exhaustive de nos ennemis d’hier et d’aujourd’hui et pour ton esprit prophétique. 

lundi 17 juin 2019

En 1947 Ben Gurion cède au tout premier chantage des Harédim qui voulaient s’opposer à la création de l’Etat.


En 1947, avant de voter le plan de partage, l’ONU s’interroge sur la viabilité d’un Etat juif laïque, sachant que les ultras religieux qui composaient l'Agoudat-Israël, favorable à un Etat théocratique, s’opposaient à sa création,  car il est bien connu que seul le Mashia’h est habilité à créer un Etat pour les Juifs à Sion. L’ONU crée de ce fait une commission nommée UNSCOP (United Nations Special Committee On Palestine) destinée à enquêter auprès de tous les intéressés. Ben Gurion qui avait à l’époque bien de soucis en tête craignait que les religieux ne viennent torpiller tous ses efforts. Après de longues tractations, Agoudat Israël accepte de ne pas prendre position contre la création de l'État juif, sans pour autant le soutenir. Mais toute chose a un prix. Ben Gurion envoie donc à l’Agouga une lettre intitulée le Statu quo où il s’engage à réserver aux tribunaux rabbiniques la gestion du statut personnel des juifs (mariages et divorces, décès…) à protéger les institutions autonomes de l'Agoudat en particulier dans le domaine éducatif, à faire en sorte que l'État favorise la pratique des commandements divins, Chabbat en tête. Sous la direction de Ben Gourion, l'État exonérera peu après les ultra-orthodoxes du service militaire. Le Statu Quo qui n’est jamais que l’intitulé d’une lettre, écrite par Ben Gurion avant le vote de l’ONU sur la Palestine, régit encore de nos jours le rapport entre l’Etat d’Israël et les Harédim.


Il s’agit donc du tout premier chantage exercé par les Ultra religieux ; le chantage originel, comme le péché originel en quelque sorte, qui a permis à l’Etat juif de voir le jour. Mais à quel prix ?

mardi 28 mai 2019

Bibi c'est fini, les haredim aux commandes. Israël c'est le Gouristan



Nouveau cadeau et de taille de Bibi aux haredim. Les nouvelles élections auront lieu en août, quand bon nombre de hilonim sont en vacances à l'étranger et ne pourront donc pas voter. Les haredim, par contre seront, en août, sur le pied de guerre, alors que début septembre ils intègreront les Yéshivot, tout en se préparant mentalement aux fêtes de Tishri. Lieberman à perdu, le rabbi de Gour a gagné !
 Les haredim vont enregistrer des scores incroyables à la nouvelle Knesset.
Il faut tout de même comprendre qu'en votant pour Netanyahou, on installe en fait les hardedim au pouvoir avec tout ce que cela suppose. A savoir, un  changement drastique du  mode de vie israélien. Lors de la précédente Knesset on a assisté à quelques chantages mémorables de la part des ultra religieux. A la prochaine Knesset, le chantage ne sera plus nécessaire. Le rabbi de Gour secondé par Arieh Dhery dictera à à Bibi la politique à mener et ce dernier s'exécutera.
Les sympathisants du Likoud pensent voter pour le roi Bibi. Ils recevront un roi fainéant mené par le bout du nez par le Gouristan.
Il faut que Rivlin, notre pas très courageux Président, prenne acte de l'échec de Bibi à constituer une majorité viable et donne sa chance à quelqu'un d'autre. Qu'il soit du Likoud ou d'un autre parti, je me fiche, mais comprenez bien : Bibi, comme Capri, c'est fini.

mardi 21 mai 2019

L’Eurovision en Terre de Sion sous perspective biblique

Il était hors de question que j'assiste à toute la retransmission de l'Eurovision en direct mais je savais pouvoir compter sur YouTube qui permet d'accélérer à loisir et écourter de ce fait les moments de souffrance. C'est ce que je fis quelques jours plus tard.

La première chose qui me frappa c'est le renoncement de presque toutes les délégations à chanter dans leur langue maternelle. Et pourtant il est bien mentionné dans la Genèse que D.ieu embrouilla la langue - l'hébreu en l'occurrence, et pas l'anglais à ce que je sache - des bâtisseurs de la tour de Babel, leur permettant de ce fait d'acquérir une langue bien à eux. Alors, que diantre, pourquoi ne pas continuer à s'en servir ? Dommage, d'autant plus que certaines langues sont fort belles ; l'islandais en particulier. Non, les descendants d'Edom, lire les Européens, décident, sans avoir reçu l'autorisation du Tout Puissant de revenir à la langue unique. Est-ce leur présence en Terre Sainte qui leur rappelle l'époque bénie où tous les hommes s'exprimaient dans la langue d'Adam et d’Ève ? Je l'ignore. Ignorant l'hébreu, ils se rabattent sur la seule langue qui rapproche tous les hommes sur la planète terre. Celle de Trump, évidemment.

Puisque nous sommes en pleine élucubration biblique, retournons quelques années en arrière, à l'époque de notre ancêtre commun Noé. Il est écrit que D. ulcéré par le comportement des hommes, fourbes, cruels et dégénérés, décide d'anéantir toute cette génération, manifestement ratée. D. doit revoir sa copie. Il choisit de ce fait le seul personnage acceptable, Noé en l'occurrence, décidé de l'épargner, lui, sa femme et sa progéniture et de noyer par les flots tous les autres humains.

Ne m'en voulez pas, mais en regardant sur YouTube  les performances des chanteurs, danseurs, trémousseurs en tous genres, ainsi que les effets spéciaux qui ponctuaient leurs bacchanales, j'ai ressenti une sensation de fin du monde. Je comprends maintenant Noé qui n'a pas levé le petit doigt pour tenter de persuader D. d'épargner ne serait-ce qu'un seul de ses contemporains. Je comprends aussi le ras le bol divin qui Le conduit à éliminer par le souffre les dégénérés de Sodome et Gomorrhe qui étaient venus en nombre se produire à l'Eurovision 2019. Mais n'exagérons pas, les performeurs de certaines nations méritaient la clémence divine mais, dans l'ensemble c'était d'un trush !

La palme revient à la Madone des sleepings qui a manqué totalement de savoir vivre. Grassement payée par un Juif pour venir en Israël, se moquer de Moshé Dayan, idole incontournable de tous les juifs à travers le monde, c'est d'un mauvais goût ! Rajouter le soutien aux « Palestiniens » dans son show, tout en se faisant inviter shabbat par le couple Netanyahou, ça ne se fait pas. Que trois jeunes Islandais ignorants et un tantinet dégénérés en rajoutent une couche ne me pose pas de problème ; il en faut, mais une  vieille peau comme Madonna, qui  a du kilométrage au compteur, c’est inacceptable.

Il n'y a pas que le renoncement à la langue, il y a aussi le renoncement à l'identité nationale qui a caractérisé certaines nations. Ainsi la Suède a  tenté de convaincre la planète qu’elle a bronzé au point de devenir méconnaissable. La France n'est pas en reste : une petite chose maigrichonne, de nature et de provenance indéterminée qui ne ressemble à rien,  du moins de ce que j'ai pu connaître de la belle et bonne France. Enfin, il paraît que les français sont fous de Blial. Il leur ressemble. Rappelons qu'en hébreu « Blial » est un démon malfaisant de fort mauvaise réputation qui signifie «ne sert à rien, sans utilité, amoral et perfide », Tout un programme qui sied bien à la France- Arabia.

Le seul chanteur normal, présentable et de plus sachant chanter, fut le représentant israélien. Un anti Neta-na-na qui eut au moins le mérite de rassembler en terre de Sion une  l’Europe en fin de course.

En bref, l'Eurovision 2019 c'est Gog et Magog, version pacifique et ridicule. Toutes les Nations de l’Union Européenne et de l’UNESCO, infiltrées par les Mahométans, qui condamnent Israël à la moindre occasion, se rassemblent  contre Jérusalem. Seulement voilà, les Harédim (ultra-orthodoxes) n’en veulent pas, alors elles assiègent Tel-Aviv qui les met proprement en boite. Certains Sages ne nous disent t-ils pas que le Guerre de Gog et Magog ne sera pas nécessairement violente ; le ridicule peut aussi tuer.

samedi 16 mars 2019

Et toi, t'es quoi : Harédi, Hiloni, Sioniste ou Juif, tout simplement ?

Je suis rentré une fois dans une synagogue aux Etats-Unis pour la prière de Min’ha.
Le Rabbin de la synagogue m’a demandé : "d’où es-tu ?"
"Israël" bien entendu ", lui ai-je répondu.
Pourquoi "bien entendu ? " m’a demandé le Rabbin.
"Parce que je suis Juif ", lui ai-je répondu.

Je ne suis pas d’Israël parce que je suis religieux, pas non plus parce que je suis sioniste. Je suis d’Israël comme un Français est de France. Je suis d’Israël parce que je suis tout simplement Juif.
"Comment peux-tu en tant que sioniste religieux, être membre actif au Likoud ? " M’a interrogé une fois un auditeur sur Arouts 7
"Je ne suis ni sioniste, ni religieux" lui ai-je répondu !
"Alors qu’est-ce que tu es ?"
"Je suis Juif"
"Bon …  on est tous juifs (légèrement agacé), mais tu n’es pas Hiloni (non religieux), ni Harédi (excessivement religieux)"
"Bien entendu que non"
"Alors qu’est ce qui reste ? "
Je te pose une question : "Le Roi David était-il sioniste, religieux. Peut-être était-il Harédi ?"

Ce dialogue n’est pas le mien, bien que j’aurais pu, à peu de choses près répondre de la même façon. Il est reporté par Moshé Feiglin dans son livre "Mil’hamat A’halomot. De l’Etat des Juifs à l’Etat juif " Page 327.
J’aime bien et vous ?

A propos, il se présente aux Législatives.

dimanche 24 février 2019

Non à l’Antisémitisme mais oui à l’Antisionisme qu’il ne faut pas pénaliser, déclare Macron


Ne pas condamner l’Antisionisme, autrement dit laisser vociférer en toute impunité les ceuss qui hurlent : "mort à Israël ", "Sionistes nazis", "Bibi assassin" et autres gracieusetés en ce genre ne pose aucun problème à Macron. Ce genre de propos "n’a pas besoin d’être pénalisé", nous dit-il. Or toute chose non pénalisée par la Loi est tacitement encouragée. Continuez à hurler votre haine d’Israël, ça ne me pose aucun problème, d’autant plus que cela correspond assez à ma propre perception, laisse entendre Macron aux Français.  Modérez par contre les propos et les actes  antisémites. Souiller des tombes juives, ça la fout mal.  Quoique, à la limite, il s’agit de Juifs morts.

On se pose constamment la question : la détestation des Juifs et d’Israël est-elle le fait des Arabes et des Gauchos qui les soutiennent  ou bien de l’extrême Droite. La réponse me parait claire : La détestation des Juifs est l’apanage de la Droite, Israël, ils s’en foutent. A la limite, puisqu’à leurs yeux, Israël casse de l’Arabe, l’Etat sioniste serait plutôt vu d’un œil favorable.  La haine d’Israël et aussi des Juifs, ainsi que l’amalgame qui résulte entre l’entité sioniste et les Juifs qui habitent hors de Sion, peut être largement imputée aux Arabes et à leurs poissons pilotes. Autrement dit, en ne condamnant pas l’antisionisme, Macron s’en prend à l’Extrême Droite, accusée d’antisémitisme et autorise les Musulmans à hurler leur haine d’Israël en toute impunité. La seule chose qu’il leur reproche c’est de ne pas faire la différence entre Juifs et Israël mais, ils sont un peu limités, les pauvres, n'est-ce pas ?


De toute façon, les Juifs en terre d’Edom ; je veux dire  en France ne représentent plus grand chose et bientôt, comme en Suède, il ne restera que les vieux et les invalides qui n’ont plus les moyens physiques ou matériels de partir. Les autres se s’amalgameront dans la population ambiante. On peut donc continuer à condamner l’antisémitisme; ça ne tire plus à conséquence. Par contre, il ne faut jamais cesser de dénigrer le Sionisme, l’Etat Juif, le désir de retour à Sion des Juifs français. Là est le problème. Merci Monsieur le Président de ne pas pénaliser l’Antisionisme. Quoique de là où je suis, je m'en tape un peu

Ce que je reproche donc à Netanyahou

Les chefs d’accusation contre Netanyahou m’importent peu ; après tout ils seront jugés devant un tribunal et les juges re...