mardi 22 novembre 2011

Affiches ignoblement antisémites placardées à Paris par les nazo-islamistes. Silence des média et des politiques.


Les caricaturistes ont enfin trouvé ce qui faisait la spécificité visuelle de la carte d'Israël: elle ressemble à un poignard. Evasée à la hauteur de Beer- Shéva dans la haut Neguev, elle va en se rétrécissant jusqu'à n'être qu'une pointe acérée à Eilat. Si l'on saisit fermement le manche du poignard à la hauteur de Haïfa, poignarder un enfant palestinien, devient un jeu d'enfant; un jeu de soldat israélien sadique.
L'imagination des caricaturistes ne s'arrête pas là: ils montrent une balance. Sur un plateau, Guilad Shalit et, sur l'autre 1000 terroristes libérés; chaque terroriste devrait peser dans ce cas dans les 70 grammes. Compte tenu de l'état de maigreur de Guilad après son séjour interminable dans les geôles de Gaza, c'est plutôt bien payé.
Ces affiches qui ornaient les murs de Paris ( Bastille, Place des Ternes, Place Saint Augustin, près de la Gare Saint Lazare, près des Galerie Lafayette, ou Porte de la Chapelle) ont été photographiées par des passants qui en ont informé la BNVCA. Monsieur Gohzlan va déposer une plainte auprès du Procureur de la République. Full stop et silence radio sur cette ignominie; aucun média français non juif n'a repris cette info, et, à ma connaissance aucun politique n'a crié au scandale. Il suffit de googeliser pour trouver les sites qui évoquent cette affaire.
 Ces affiches sont signées par un dénommé Zeon, qui ne cache guère ses inclinations à la fois nazies et pro arabes. Il suffit pour s'en convaincre d'aller sur le site signalé par Le Post. D'inspiration parfaitement nazie, elles renvoient aux heures les plus sombres de l'histoire de l'Europe, avec une pointe de modernité puisqu'elles ont là pour illustrer le conflit israélo-palestinien. Les commanditaires-afficheurs de ces ignominies font-ils partie des groupuscules d'extrême-droite ou proviennent-ils des sympathisants pro-palestiniens ? L'enquête, si enquête il y a,l e démontrera. J'aurais tendance à croire qu'ils sont d'émanation Nazo-islamique.
J'espère que le BNCVA a envoyé une copie de ces affiches à l'UNESCO qui regroupe désormais en son sein la Palestine, un « Etat » qui se doit de respecter, comme les autres, la charte de cet organisme.
Pour ce qui est de cette charte, j'ai trouvé sur le site d'Agoravox - un site qui ne ne nous aime vraiment pas - une définition du rôle de l'Unesco: « Cette vénérable et prestigieuse institution se consacre-t-elle, en premier lieu, à l’alphabétisation des populations les plus défavorisées sur le plan socio-économique, à la diffusion de l’enseignement partout ou celui-ci fait défaut, à la lutte contre le racisme partout où ce dernier sévit, à la défense des droits de l’homme et de la femme partout où ils sont niés, à la recherche scientifique et à la préservation du patrimoine culturel mondial. Bref : rien que des causes d’une rare élévation morale, sinon spirituelle ! ».
Si c'est bien le cas, comment l'UNESCO peut accueillir un Etat dont les manuelsscolaires glorifient la “guerre sainte”, la mort et la violence contre les Juifs, et dont toutes les cartes géographiques sont dépourvues de toute référence à Israël. Toutes les cartes, à l'exception d'une seule: celle qui transforme l'Etat d'Israël en poignard qui assassine les pauv. enfants palestiniens.
J'ignore si l'affiche en question a été placardée en face de l'Elysée; aussi je vais de ce pas envoyer une copie de sa photo à notre Président de la République. En l'absence de toute levée médiatique, il est fort possible que Nicolas Sarkozy n'ait pas été informé de la façon dont les Nazo-islamistes perçoivent Israël et l'affichent dans sa bonne Capitale. S'il l'avait su, il n'aurait certainement pas poussé les représentants de la France à l'UNESCO à voter en faveur de l'acceptation de la Palestine, et qui sait, il se serait abstenu de déclarer à son nouveau pote Obama, à propos de Netanyahou: « je ne peux plus le voir, c'est un menteur ». Au moins la Maison Blanche, contrairement à l'Elysée, tente de rattrapper la remarque imbécile d'Obama. C'est vrai que Barack ne peut pas non plus saquer Bibi, mais, à sa décharge, les liens entre les deux Etats sont si étroits, qu'il est obligé de se le farcir tous les jours.
Soyons clairs, que de telles saloperies soient affichées sur les murs de Paris, ne m'étonne guère, mais qu'aucun média national n'en parle, c'est purement inacceptable.

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