dimanche 1 février 2015

Netanyahou, le seul dirigeant occidental à s'opposer au pro islamiste Obama

Si par malheur la droite israélienne venait à perdre les élections, ce serait non seulement un coup terrible pour Israël, mais la disparition du seul véritable opposant à Obama et par là même du dernier rempart contre l’Islamisme galopant.

Binyamin Netanyahou est le seul à  oser s’opposer frontalement au sieur Obama, l’égérie (désolé, ce mot n’existe qu’au féminin) de l’Islam en tous genres et sous toutes les formes.

Obama a donné le ton lors de son discours au Caire le 4 juin 2009 en louant la grandeur passée, actuelle et à venir de l’Islam et de ses bienfaits sur l’humanité, et n’a pas varié d’un iota depuis ce jour funeste. Cet encouragement à l’Islam à se projeter au-devant de l’Histoire a contribué à ôter aux Musulmans leurs derniers complexes, si jamais ils en avaient encore. Si même le Président des Etats-Unis considère que nous sommes des gars formidables et que notre religion est ce qui se fait de mieux dans le genre, alors on ne va plus se gêner à propager notre foi et notre loi par tous les moyens, y compris les plus sanglants.  

Le soutien d’Obama aux Frères Musulmans en Egypte et sa bienveillance vis-à-vis du régime iranien démontre clairement  au monde entier que les Musulmans n’auront rien à craindre du seul pays de la planète en mesure  de freiner son prosélytisme djihadique; le tout accompagné d’une hostilité non déguisée vis-à-vis d’Israël et de son Premier ministre. L’intervention parfaitement inefficace de l’Amérique contre Daesh en est la preuve par neuf.

Les dirigeants de l’Europe occidentale, par mimétisme et par choix, se sont alignés sur la position d’Obama. Mollesse, laxisme, falsification de l’Islam à l’usage du quidam lambda, Rome et ses satellites - lire l’Europe occidentale - sont fins prêts à tomber comme un fruit trop mur aux mains des barbares, et aucun Winston Churchill ne se lève à l’horizon pour tonner contre l’Islamo-nazisme.

Si Israël venait à basculer à gauche, les nouveaux dirigeants, soucieux de plaire au sieur Obama, s’empresseraient de s’aligner sur la position occidentale, épousant l’air du temps et reprenant à leur tour le mot d’ordre "pasdamalgamme". Pire encore, ils feraient des concessions territoriales aux pseudos palestiniens qui n’en demandent pas tant.


La seule voix qui ose défier, non seulement Obama mais le laxisme ambiant, est Israël, dans la mesure où ses dirigeants se situent au Likoud et/ou au Baït Hayéhoudi. Le monde devrait nous baiser les pieds pour notre intransigeance et notre clairvoyance. Au lieu de ça, ils sont vilipendés, en Europe aux USA et, en par une large fraction de la population israélienne. "Seulement pas Bibi"  est le slogan à la mode, alors que Bibi, celui qui a le plus à perdre de la confrontation frontale avec Obama, est le seul à tirer la sonnette d’alarme sur la guerre de religion que déclare l’Islam au monde encore quelque peu civilisé. 

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