lundi 12 mai 2014

Amos Oz et le Consistoire de Paris, prix Nobel de l’Antisémitisme

Vous connaissez les efforts acharnés d’Amos Oz pour décrocher le Prix Nobel de Littérature, le seul qui manque à son palmarès déjà bien fourni. Jusque-là pas de chance; lui qui était donné lauréat à plusieurs reprises s’est vu priver de ce prix littéraire prestigieux. Je gage que cette année le Nobel ne lui échappera pas. En effet, que faut-il pour séduire les suédo-norvégiens qui le décernent ? Réponse: une bonne dose d’antisionisme gauchiste et humaniste politiquement correct, accroît considérablement vos chances. Amos Oz a profité de la sortie de son nouvel ouvrage sur le Kibboutz pour lancer sa bombe nucléaire sur son propre pays : Israël nourrit dans son sein des « Néo Nazis ». Le mot est lâché « Néo nazis » ! De là à passer à « Nazis » tout court, le pas est vite franchi dans la si philosémite Europe qui ne demande qu’à voir croitre et embellir son exécration du Juif, de l’Hébreu, de l’Israélien, et ne fait pas le détail dans la nuance sémantique. Oz d’ailleurs s’en est rendu compte un jour seulement après avoir craché son venin en précisant qu’il ne voulait pas dire « Nazi » mais « Néo nazi », mais le Qassam était déjà Lancé.

Amos Oz, l’Israélien le plus connu dans le mode après Shimon Pérès, ou avant lui, pour les intellos littéraires, cautionne la calomnie anti juive qui fait des ravages en se joignant aux imprécateurs, aux Soral, Dieudonné et Palestino Djihadistes de tous poils. Et de quoi s’agit-il ? D’une poignée d’abrutis pré pubères qui taguent la nuit, comme des chacals, des murs d’habitation arabes  et sont vomis par la société israélienne qui ne voit en eux qu’un facteur d’antisémitisme supplémentaire. Merci Amos d’avoir attisé la haine qui n’avait pas besoin ni de ta plume ni de ta voix ; un bon Graffiti Creator couleur noire suffit amplement .

Un autre prix Nobel de l’Antisémitisme peut être décerné au Consistoire de Paris en la personne de son Grand rabbin - par intérim - Michel Guggenheim qui a nous a permis de compléter notre éducation ; à savoir qu’une femme ne peut divorcer religieusement qu’en  crachant au bassinet des sommes astronomiques ; une part revenant au mari et une autre à des œuvres caritativement acceptables,  le tout accompagné par un parjure devant le Tribunal Civil de la République.  Ce racket au Guét a fait le tour de la toile et bien entendu contribué à bonifier l’image du Juif dans l’opinion publique. 

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