vendredi 22 mars 2013

Suite de l’Akeda d’Isaak au Japon, et autres ressemblances troublantes entre la Torah et le Torii






Le Yamabushi, prêtre shintoïste japonais est généralement habillé de blanc,  ce qui en soi n’a rien de particulièrement original. Ce qui l’est d’avantage c’est qu’aux quatre coins de sa robe pendent des franges d’une longueur d’environ 30 centimètres,  identiques à celles dont s’orne le Talit rituel juif. Cette particularité vestimentaire est accompagnée d’une petite boite noire ronde, nommée « tokin », retenue par une  cordelette de cuir, qu’il porte sur son front, à l’emplacement même où le juif  place le phylactère frontal. 

Pour couronner le tout, le Yamabushi a coutume de sonner, non dans une corne de bélier, mais dans un énorme coquillage, qui ressemble à chofar comme deux gouttes d’eau. Au Japon circule la légende du Tengu, un Yamabushi qui vivait dans les montagnes. Il avait, dit-on, un nez proéminent et des dons surnaturels. Un Ninja, espion envoyé par son souverain, se rendit auprès du Tengu afin de recevoir des pouvoirs exceptionnels. Le Yamabushi lui remit Tora-no-maki, ce qui pourrait se traduire par un rouleau de Torah. Le mot « Tora » continue à être employé couramment au japon.

Tefilin, Tsitsit, Chofar, Torah, voyons si un complément d’enquête nous en révélera d’avantage ?

Dans les rituels shintoïstes un palanquin divin nommé mikoshi est porté à bras d’homme grâce à deux poutres, lors d’une procession (matsuri) dans les rues de la ville.

Les prêtres y placent la relique du sanctuaire, incarnation physique du kami, la divinité ou l’esprit, dans le mikoshi. Ils portent pour cela des masques et des gants pour ne pas souiller le kami. Le prêtre principal prononce ensuite des incantations sacrées et appelle le kami à s'incarner dans le mikoshi. Il scelle enfin le mikoshi, qui est ensuite transporté à travers tout le quartier pour attirer la bénédiction divine. Il convient de signaler qu’en haut du Mikoshi trône un oiseau aux ailes déployées. On se souvient que les chérubins qui ornent l’arche de l’Alliance déploient également leurs ailes, que l’arche est portée à dos d’homme grâce à deux poutres glissées dans des anneaux et qu’enfin, l’Arche d’Alliance renferme les tables de la Loi données à Moïse sur le Mont Sinaï. La ressemblance est frappante, si ce n’est qu’un chérubin s’est perdu en route dans le Mikoshi. "Et tu feras deux chérubins en or ; tu les forgeras aux deux extrémités du propitiatoire. Fais un chérubin à une extrémité, et l'autre chérubin à l'autre extrémité"  (Exode, chapitre 25 versets 10 à 21).


Enfin,  l’architecture du Temple shintoïste, ressemble singulièrement au Temple de Jérusalem, comme il est démontré dans les deux schémas.

En face d'un sanctuaire japonais, il y a une porte nommée "torii" (voir précédemment Torah); ce qui est spécifique au japon et n’existe ni en Chine, ni en Corée. Le Torii se compose de deux montants verticaux et d'une barre reliant les parties supérieures. Jadis, seuls deux piliers verticaux liés par une simple corde conduisaient au Temple.  Ces deux piliers font singulièrement penser à deux autres piliers qui conduisaient à l’intérieur du temple de Salomon. Ils s’appellent respectivement Jakin et Boaz, et ont été largement empruntés dans les rituels et les temples maçonniques.  

D’autres ressemblances troublantes existent entre les deux Temples, comme entre d’autres coutumes ancestrales pratiquées, au Japon et jadis au Temple à Jérusalem. Il n’est pas nécessaire de s’y étendre ni de spéculer à l’infini sur l’origine de ces ressemblances. Il suffit de constater qu’à l’angle le plus éloigné de la terre (par rapport à Jérusalem, s’entend), soit au pays du Soleil levant, des coutumes et des croyances renvoient de façon indiscutable sur la Torah d’Israël 

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