dimanche 12 février 2012

"Les Arabes israéliens doivent renoncer à leurs aspirations d'indépendance": Sarkozy au dîner du CRIF



Il faut que les Arabes israéliens comprennent qu’il leur faut renoncer à leurs aspirations d’indépendance ; à moins de quitter Israël et de partir s’installer dans l’entité palestinienne (lire l’Etat palestinien)  qui sera crée par le Fata’h (à la saint Glin-Glin). Les parenthèses sont de moi mais la phrase est de Sarkozy. Elle aurait été prononcée, selon Israël  Hayom, lors du discours au dîner du Crif (que l’on s’obstine à qualifier d’ « incontournable »). Et Sarkozy de rajouter : « je sais qu’il  existe deux moyens pour détruire Israël : l’un qui vient de l’extérieur  et l’autre, de l’intérieur (c’est rudement bien vu).  « C’est pour cela qu’il ne suffit pas de deux Etats mais de deux Etats associés chacun à un peuple,  Léoum ; un pour le peuple juif et l’autre pour le peuple palestinien » (faudrait-il encore qu’il y ait un peuple). « Jamais la France n’acceptera un Etat palestinien déclaré de façon unilatérale » (ce qui ne correspond pas tout à fait au vote de la France à l’UNESCO, mais qu’importe ; Sarkozy n’est pas à une contradiction près). Si cela ne s’appelle pas un transfert, ça, à la manière Liebermann, cela y ressemble. Ce que Sarkozy sait mais ne dit pas, parce que tout le monde dans la salle est au courant, c’est qu’une infime partie des Arabes israéliens seulement accepterait de quitter cet Etat providence pour aller s’installer dans le FatahHamasland qui portera le nom de Palestine. Quant on connait le pourcentage des pharmaciens arabes en Israël, le nombre de médecins, d’entrepreneurs et de Havrei Knesset, parlementaires,  qui crachent sur Israël mais perçoivent grassement leurs indemnités parlementaires, on n’est pas étonné.

Sacré Sarko, toutes les voix comptent, y compris celles qu’il peut glaner à l’incontournable dîner du CRIF mais, il faut lui reconnaitre une bonne connaissance des réalités israéliennes. Meilleure même, pourrait-on dire, que des réalités françaises.

1 commentaire:

  1. En 2000,lorsque les "Palestiniens" déclenchent la seconde intifada, commence une page sombre de l’histoire. En France, le démon antisémite se réveille avec un nouveau visage : celui de l’antisionisme, de la haine d’Israël. En quelques mois, le nombre d’agressions antisémites, d’incendies de synagogues et de manifestations anti-israéliennes explose. Les Juifs de France auront à subir deux ans de silence quasi-total de la part des médias, deux ans d’ignorance de la part des professeurs et directeurs des établissements scolaires.

    Mais rappelons que Sarkozy a reçu Abbas à l'Élysée et que Prasquier s'est précipité à l'Hôtel Meurice pour y rencontrer ce même Abbas.

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