lundi 23 janvier 2012

Appel au meurtre des juifs par Hussein, le Mufti du Fatah. Pour vous protéger, plantez des arbres épineux, des Gharqad


Il faut tout de même comprendre la logique qui sous-tend l’appel au meurtre de tous les juifs par Hussein, le grand mufti de Jérusalem et, le chef spirituel du Fata’h par la même occasion. Vous savez, ce Mouvement palestinien pacifiste, financé par vos impôts,  qui veut à tout prix négocier avec Israël : la résurrection des morts  - Musulmans, s’entend – ne peut avoir lieu tant qu’il restera un seul Juif vivant. Or, la Résurrection des morts est une affaire sérieuse à ne pas prendre  à la légère.
Pour le 47° anniversaire du Fatah,  le « modérateur » du meeting invite sur la scène le Grand Mufti de Jérusalem Muhammad Ahmad Hussein (nommé par Mahmoud Abbas en Juillet 2006) par ces mots : « Notre guerre avec les descendants des singes et des porcs ; lire : les Juifs, est une guerre de religion et de Foi. Longue vie au Fatah. J’invite notre honorable Sheikh… »
Et le Mufti y va de sa diatribe haineuse bien connue. Seulement, le Sheikh n’est pas très malin parce qu’il  annonce à la fois le poison et son antidote. Les Juifs, pour se protéger de la vindicte des Arabes  se cacheront derrière des pierres et des arbres, mais les arbres et les pierres cafteront et diront aux Arabes « Chouf, il y a un juif caché derrière moi, tues le.  Les arbres, oui, mais pas tous. Il ya un arbre nommé ‘ »Al Gharqad » en arabe, ou Boxthorn tree en anglais ou אטד ;   Lycium,  en français, qui restera muet et ne livrera pas le juif caché derrière lui. L’arbre des Juifs, quoi !
La meilleure preuve, nous dit Hussein, c’est que les Colons entourent leurs implantations par des arbres Al Gharqad. Je n’avais pas remarqué.
Sachant que je ne fais pas trop confiance à Wikipedia qui sait tout, je suis allé chercher la définition de cet arbre dans nos Textes. Selon certains, on trouve mention de cet arbre dans les Proverbes de Salomon (Mishlei 22 :5)
Et Rashi, dans Mishlei, nous dit que le mot Tsinim renvoie au termeTsninim qui figure dans le Livre des Nombres (Bamidbar 23 :55). Il y ait écrit : « Quand vous aurez passé le Jourdain pour atteindre le pays de Canaan, vous chasserez devant vous tous les habitants de ce pays …. sinon, ceux d’entre eux que vous aurez épargné, seront comme des clous dans vos yeux et comme des aiguilles dans vos flancs ». Le Coran et la Torah s’accordent au moins sur un point c’est que leGharqad et les Tsinim désignent des plantes ou un arbre épineux. Ce qui s’accorde avec la définition du Lycium qui est un genre de plantes de la famille des Solanacées et  comporte environ 70 espèces d’arbustes épineux.
Donc, pour le Arabes,  le Gharqad protège les Juifs et, pour les Juifs, ce même arbre épineux désigne les Arabes. Pardon, les Cananéens, voire les Palestiniens, qui seront comme une épine dans le pied des Israéliens.  Donc, je ne suis plus très sûr qu’il faille planter des Lycium ou en mettre sur votre balcon. Car, si d’un côté, cet arbre épineux vous protégera et ne vous livrera pas à vos ennemis, de l’autre côté il risque de vous piquer. Mais, quoi qu’il en soit, il vaut mieux se faire piquer les fesses que de subir la vindicte du Grand Mufti. C’est sans doute pour ça que les Israéliens nés en Canaan s’appellent des Sabras.
Donc, suivons les conseils de ce Sage et, l’exemple des Colons, et entourons nos maisons par du Lycium qui semble encore plus efficace que le parapluie nucléaire promis par Obama, Baraq Hussein (comme le Grand Mufti de Jérusalem, Hussein).
Le discours du Mufti n’a pas plus à Netanyahou qui en a appelé à l’ONU et au monde entier, pour le condamner. Gageons que l’ONU prendra des mesures efficaces pour ….  ne rien dire et ne rien faire. Quant au monde entier, cette déclaration scandaleuse n’a été reprise dans aucun medium d’importance. Pas même au Figaro, à ma connaissance.
Quant au Mufti, il a fait une diplomatique marche arrière mais,  ce qui est dit est dit, et gageons que les Frères Musulmans qui connaissent le Coran sur le bout de leur Kalachnikov, n’ont pas perdu une miette, ni une balle, de son discours.

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